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Récits Initiatiques
C’est ainsi... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
31-10-2007

C’est l’histoire d’un pauvre paysan qui tous les jours travaille aux champs avec sa vache. C’est un homme honnête et pourtant il peine à subvenir aux besoins de sa femme et de sa famille. Un jour qu’il est aux champs, un orage éclate, le ciel se déchire et la foudre s’abat sur sa vache qui meurt sur le coup.

- Mais pourquoi moi ? s’écrie le paysan en s’adressant à Dieu. Que t’ai-je fait ? Pourquoi me frappes-tu alors que je suis déjà misérable ?

Le ciel reste silencieux et la vie reprend le dessus. Les mois, les années passent. Le paysan travaille seul et il est plus appauvri que jamais. Ses mains sont fatiguées et de temps à autre sa femme lui apporte un maigre repas et l’aide dans ses travaux aux champs. C’est le cas le jour où un autre orage éclate. Un éclair transperce les nuages et foudroie la femme.

Le paysan se tord les mains de désespoir et crie les yeux levés vers le ciel :
- Mais pourquoi ? Qu’ai-je bien pu te faire pour mériter cela ? Ne suis-je pas honnête et pieux ? Réponds-moi, que t’ai-je fait ?

Alors les nuages sombres s’entrouvrent et dans une lumière éblouissante la voix de Dieu retentit :

- Tu ne m’as rien fait. Mais de temps en temps, tu m’énerves.

 
Rien d’autre que rien... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
29-10-2007
"Dis-moi, combien pèse un flocon de neige ?", demanda la mésange à la colombe.
 "Rien d’autre que rien", fut la réponse.

Et la mésange raconta alors à la colombe :
 "J’étais sur une branche d’un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n’avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3.751.952. Lorsque le 3.751.953ème tomba sur la branche - rien d’autre que rien comme tu l’as dit - celle-ci cassa."

Sur ce, la mésange s’envola.

La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
 "Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix !"

La même idée exprimée différemment : 

Si la note disait : ce n’est pas une note qui fait une musique,
... il n’y aurait pas de symphonie.

 

Si le mot disait : ce n’est pas un mot qui peut faire une page,
... il n’y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur,
... il n’y aurait pas de maison.

Si la goutte d’eau disait : ce n’est pas une goutte d’eau qui peut faire une rivière,
... il n’y aurait pas d’océan.

Si le grain de blé disait : ce n’est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ,
... il n’y aurait pas de moisson.

Si l’homme disait : ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité,
... il n’y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

l’humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es, unique, et donc irremplaçable.

 
Le combat intérieur... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
26-10-2007
Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.
Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ? Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.
 
Ta vérité... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
25-10-2007

A des degrés divers

Nous sommes tous des aveugles,

Guidés par des aveugles,

Qui guidons des aveugles.

Et pourquoi un aveugle

Ne pourrait-il en guider un autre ?

Jusqu’au jour où, comme les véritables aveugles,

Nous réalisons avec émerveillement

Que l’on peut se diriger seul, guidé par sa lumière intérieur,

Et que maîtres et enseignements sont de simples point de repères

Comme les bruits du monde extérieur.

Ne crois pas ce que je te dis.

Ne rejette pas ce que je te dis.

Ce qui restera sera ta vérité.

Bouddha

 
Comblé... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
07-10-2007

J’ai demandé à Dieu la force pour atteindre le succès ;
Il m’a rendu faible afin que j’apprenne humblement à obéir.
 
J’ai demandé la santé pour faire de grandes choses ;
Il m’a donné l’infirmité pour que je fasse des choses meilleures.

J’ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux ;
Il m’a donné la pauvreté pour pouvoir être sage.

J’ai demandé la puissance pour obtenir l’estime des hommes ;
Il m’a donné la faiblesse pour que j’éprouve le besoin de Dieu.

J’ai demandé un compagnon afin de ne pas vivre seul ;
Il m’a donné un coeur afin que je puisse me réjouir de toutes choses.
...

Je n’ai rien eu de ce que j’avais demandé,
mais j’ai reçu tout ce que j’avais espéré.

Presque en dépit de moi-même,
les prières que je n’avais pas formulées ont été exaucées.

Je suis parmi les hommes, le plus richement comblé.

Texte gravé dans un institut de réadaptation à New York

 
Simon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
07-10-2007

Un pasteur disait un soir, assez soucieux, au concierge de son église :
- Je suis tracassé par le fait que chaque jour à midi, depuis des semaines, un pauvre vieux, aux habits râpés, entre dans l'église. Je peux le voir depuis la fenêtre du presbytère : il s'avance vers le choeur, il n'y reste que quelques minutes, puis il ressort. Cela me paraît bien mystérieux et je m'inquiète de peur qu'il y ait un vol ou une dégradation. J'aimerais bien que vous puissiez l'interroger.
Le lendemain, et plusieurs jours de suite, le concierge vérifie qu'en effet ce pauvre visiteur, sur le coup de midi, entre dans l'église pour un court moment, puis sort sans hâte. Il l'accoste enfin :
- Bonjour. Je vous vois venir très régulièrement à l'église. Savez-vous que vous êtes un des plus fidèles paroissiens ?
- Je viens prier, dit tranquillement le vieil homme.
- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous allez seulement jusqu'à l'autel puis vous repartez. Qu'est-ce que cela signifie ?
- C'est exact, reprend le vieil homme. Mais, voyez-vous, je ne sais pas faire une longue prière. Pourtant, je viens chaque jour à midi et je lui dis simplement : " Jésus... c'est Simon !" Puis j'attends une minute et je m'en retourne. C'est une petite prière, mais je crois qu'il m'entend.

Peu après, le pauvre Simon est renversé par un camion. On le transporte à l'hôpital. Là, malgré les efforts du personnel, beaucoup de malades sont grincheux et irrités, se plaignant du matin au soir. Mais voilà qu'un jour, une infirmière entend un éclat de rire ; elle s'étonne et demande :
- Qu'est-ce qui se passe ? Vous voilà aujourd'hui de bonne humeur comme je ne vous ai jamais vu !
- Oh, c'est à cause du vieux Simon ! Il souffre, il a mal, mais jamais il ne se plaint. Il est toujours joyeux, content, patient. Il parle à chacun de nous, il écoute, il nous donne du courage.

L'infirmière se dirige vers le lit de Simon :
- Vous avez fait un miracle, vous faites envie à tous, vous êtes toujours heureux et joyeux, malgré vos douleurs. C'est formidable, merci !
- Comment ne le serais-je pas, répond Simon, c'est grâce à mon visiteur, lui me rend heureux jour après jour.
- Votre visiteur ? Mais, Simon, il n'y a jamais personne qui vient vous voir, vous êtes seul du matin au soir, je n'ai rencontré aucun membre de votre famille ni aucun ami. Alors quand vient-il ?
- Tous les jours à midi, répond Simon dans un élan joyeux. Il se tient, là, au pied de mon lit. Je le vois, il me dit:  " Simon... c'est Jésus !"

 

 
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