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Récits Initiatiques
Deux fils Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
30-03-2007

Une ancienne légende arabe raconte qu'un sage homme vivait heureux avec sa famille, une épouse admirable et deux fils chéris. Un jour il dût entreprendre un long voyage de plusieurs jours, et pendant son absence un grave accident provoqua la mort de ses deux fils tant aimés.
La mère sentait son coeur lourd de douleur. Toutefois, étant une femme forte et sage, soutenue par la foi et la confiance en Dieu, elle supporta le drame avec bravoure et dignité.

Elle avait cependant une grande préoccupation à l'esprit : Comment annoncer la triste nouvelle à son mari ? Il avait le coeur fragile et elle avait peur qu'il ne supporte pas le choc. Alors se tournant vers Dieu, elle Lui demanda de l'aider à se sortir de cette triste situation.

Les jours passèrent et son mari rentra de voyage. Il embrassa son épouse et lui demanda des nouvelles de ses deux fils. Elle lui dit qu'ils auraient le temps d'en parler à dîner, mais qu'il prenne d'abord un bon bain.

Après le bain, à table, elle lui demanda comment s'était passé son voyage. Mais il lui demanda encore des nouvelles de ses fils. L'épouse embarrassée lui répondit :
- Laisse les garçons. Avant je voudrais que tu m'aides à résoudre un problème qui me parait très important.
- Alors, parle, nous allons résoudre ce problème ensemble, lui dit le sage homme.
- Quand tu étais absent, un ami est passé nous rendre visite et nous a laissé en garde deux bijoux d'une valeur inestimable, mais ces bijoux sont si merveilleux, que je m'y suis attachée et je n'ai pas très envie de les lui rendre, qu'en penses-tu ?

Le mari lui répondit :
- Je ne comprends pas ton comportement. Tu n'as jamais été attirée par ces choses d'apparat, et combien même tu le serais, ces bijoux ne t'appartiennent pas et tu dois les rendre.
- Mais je n'arrive pas à me faire à l'idée de les perdre, lui répondit l'épouse.

Le mari lui rétorqua :
- On ne peut pas perdre ce que l'on n'a jamais possédé. Tu vas rendre ces bijoux, nous allons le faire ensemble aujourd'hui même.

Sa femme lui répondit :
- Très bien mon époux, qu'il soit fait comme tu le veux. Les deux merveilleux bijoux seront rendus à celui qui nous les avait confiés. En vérité c'est déjà fait, car ces bijoux inestimables étaient nos deux fils tant aimés, que Dieu a rappelés à lui.

Le sage homme comprit le message, enlaça sa femme, et sans désespoir ni révolte ils laissèrent couler leurs larmes.

 
La cithare du bonheur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
30-03-2007

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »
La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.

Conte soufi

 
Le pouvoir de l’amour dépasse celui de la science. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
23-03-2007
Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question :
Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant répondit bravement, "oui, Il l'a fait !"

Le professeur dit, "Dieu a tout créé ?"

"Oui, monsieur", répliqua l'étudiant.

Le professeur répondit, "si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais."

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse.

Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit, "Puis-je vous poser une question professeur ?"

"Bien sûr", répondit le professeur.

L'étudiant répliqua, "Professeur, le froid existe-t-il ?"

"Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ?" dit le professeur.

Le jeune homme dit, "En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur.
Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.
Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur."

L'étudiant continua. "Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?"

Le professeur répondit, "Bien sûr qu'elle existe !"

L'étudiant : "Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.

L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer.
Comment pouvez-vous savoir l'espace qu’occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière."

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, "Monsieur, le mal existe-t-il ?"

Maintenant incertain, le professeur répondit, "Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.
C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !"

L'étudiant répondit, "Le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui même.

Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal.

Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière."

Le professeur s’assis abasourdit d’une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein
 
L'Eau... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
19-03-2007

L’eau est mon amie.

L’eau est mon amie intime.

Celle qui me relie à l’éternité de la vie.

 

Elle est une et pourtant multiple,

me regardant me débattre depuis des millénaires pour percer les mystères de l’univers.

Elle a toujours voulu de moi.

Dans le replis et les recoins les plus reculés de mon être.

Elle ne demande rien.

Elle donne tout.

 

Elle circule. Libre.

Donneuse de vie et source de toute chose.

Elle est la Mère Universelle.

Celle qui nous prend dans ses bras et nous rappelle d’où nous venons.

Elle est le chemin et non le but.

Lorsque nous serons capable de reconnaître notre lien indéfectible avec les autres,

de nous penser non pas tel que nous croyons être, mais une partie du Tout…

Alors, l’eau viendra à nous dans toute sa magnificence pour être le messager de notre réalisation profonde.

 

Elle nous a toujours montré le chemin.

Nous nous en sommes détournés.

Sachons retrouver notre eau intérieure et laissons la nous guider.

Elle ne veut rien.

Elle est.


Patrice Ducrou
Texte extrait du Blog de l'Eau : http://perso.orange.fr/lab-eau/

 
Les trois portes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
17-03-2007
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince  courageux, habile et intelligent. Pour parfaire  son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
 d'un Vieux Sage.
 
    "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda  le Prince.
   
    "Mes paroles s'évanouiront comme les traces  de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant  je veux bien te donner quelques indications. Sur ta  route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes  indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin  irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche  pas à t'en détourner, car tu serais condamné à  revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis  t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans  ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis  cette route, droit devant toi."
 
    Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea  sur le Chemin de la Vie.
 
    Il se trouva bientôt face à une grande porte sur  laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".
 
    "C'était bien là mon intention, pensa le Prince,  car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son  premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur  le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,  à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
 Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,  mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer  certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.  Bien des années passèrent.
 
    Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :  "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,  répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon  pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi  et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le  Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce  qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à  ton emprise." Et il disparut.
 
    Peu après, le Prince se trouva face à une seconde  porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
 "C'était bien là mon intention, pensa-t-il.   Les autres sont source de plaisir, de joie et  de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
 et de frustration." Et il s'insurgea contre tout  ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez  ses semblables. Il chercha à infléchir leur
 caractère et à extirper leurs défauts.
 Ce fut là son deuxième combat.  Bien des années passèrent.
 
    Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité  de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
 sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,  que les autres ne sont pas la cause ou la source  de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions  et de mes déboires. Ils n'en sont que le  révélateur ou l'occasion. C'est en moi que  prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,  dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,  les autres te révèlent à toi-même. Soit  reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
 toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers  ceux qui font naître en toi souffrance ou  frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
 ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu  dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.
 
    Peu après, le Prince arriva devant une porte  où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
 "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,  c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
 Et il entama son 3ème combat. Il chercha  à infléchir son caractère, à combattre ses  imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
 tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout  ce qui ne correspondait pas à son idéal.
 Après bien des années de ce combat où il connut  quelque succès mais aussi des échecs et des  résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui  demanda :
 
    Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
 
    "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en  nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres  qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
 briser."
 
    "C'est bien," dit le Sage.
 
    "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à  être las de ma battre contre tout, contre tous,  contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
 Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de  cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,  de lâcher prise." "C'est justement ton prochain  apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant  d'aller plus loin, retourne-toi et contemple  le chemin parcouru." Et il disparut.
 
    Regardant en arrière, le Prince vit dans le  lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle  portait sur sa face arrière une inscrïption qui disait
 
           "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
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Combien coûte un miracle? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
11-03-2007

Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu'elle savait c'était qu'il était très malade et ils n'avaient plus un sous. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n'avait plus d'argent pour les factures du médecin et de la maison. Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n'y avait personne pour leur prêter l'argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée, "seulement un miracle peut le sauver maintenant." Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d'une de ses cachettes.

Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d'un chef indien au-dessus de la porte. Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s'éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu'elle pouvait faire. Pas bon. Enfin elle prit 25 cents de son pot et l'a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché! "Et que veux-tu?" demanda le pharmacien, "je parle à mon frère de Chicago que je n'ai pas vu depuis très longtemps," lui dit-il sans attendre une réponse à sa question. "Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère," répondit Tess avec le même ton. "Il est vraiment, vraiment malade... et je veux acheter un miracle." "Je te demande pardon?" dit le pharmacien, "son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l'intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle?" "Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. 'Je suis désolé mais je ne peux pas t'aider " dit le pharmacien plus doucement. "Écoutez, j'ai l'argent pour payer.

Si ce n'est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte." Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda, "quel genre de miracle ton frère a t-il besoin?" "Je ne sais pas," répondu Tess. "Je sais juste qu'il est vraiment malade et maman dit qu'il a besoin d'une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent ". "Combien tu as?" demanda l'homme de Chicago, "un dollar et onze cents," répondit Tess tout bas, "et c'est tout l'argent que j'ai, mais je peux en obtenir encore plus s'il le faut. "Bien, quelle coïncidence," a sourit l'homme. "Un dollar et onze cents, le prix exact d'un miracle pour les petits frères." Il prit l'argent dans une main et avec l'autre main il saisit sa mitaine et dit "emmène-moi où tu demeure. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j'ai le genre de miracle dont tu as besoin."

Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie. L'opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d'événements qui les avaient menés au bout de ce chemin, "cette chirurgie", chuchota sa mère, " fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté?" Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté... un dollar et onze cents... plus la foi d'un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…

 
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