L'image du moment

image28.jpg
Accueil arrow Les Bonnes Nouvelles
Les Bonnes Nouvelles
Avec l'Amour... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
01-02-2009

Un jour, un fils dit à son père:
-"Papa, tu veux courir un marathon avec moi?"
- et le père dit "oui".
Ils courent ensemble leur premier marathon.
Une autre fois, le fils redemande:
-"Papa, tu veux courir encore un marathon avec moi ?"
- et le père dit "oui, mon fils"
Un jour, le fils demande à son père :
-"Papa, tu veux courir avec moi l'Ironman
Le Ironman est le triathlon le plus difficile qui existe :
(nager 4km, faire du vélo pdt 180 km et courir 42 km)
Et le papa dit "oui"
Le récit semble simple. Jusqu'à ce qu'on regarde ces images émouvantes ...

Pour voir le Film CLIQUEZ ICI

 
Le quizz qui fait gagner des arbres... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
04-09-2007
Le but de ce quizz est faire gagner des arbres à notre planète. Toutes les 100 bonnes réponses, un arbre sera planté. Un petit geste intelligent qui ne coûte rien et plutôt bon esprit pour notre environnement...
Ce quizz est aussi trés instructif sur l'écologie.

Voici la présentation de ce "quizz vert" sur leur site :

A chaque minute qui passe, 25 hectares de la forêt mondiale disparaissent ...

Avec le site Greenquizz, nous proposons chaque jour une question sur le thème de l'écologie. Y répondre ne prend que quelques secondes. A chaque palier de 100 bonnes réponses, un arbre de plus sera planté.
Cette reforestation, qui a lieu sur les côtes Indonésiennes, est menée par l'ONG française Planète Urgence, adhérente au programme de reforestation lancé par l'ONU.

 
 
Chat alors... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
31-07-2007

Oscar, le petit chat ange gardien

Recueilli par une unité pour malades d'Alzheimer aux États-Unis, Oscar détecte les patients dont la mort est imminente et reste près d'eux pour un ultime réconfort.

« OSCAR arrive devant la chambre 313. La porte est ouverte, il entre. Mme K. est allongée paisiblement sur son lit et respire doucement. Autour d'elle, les photos de ses petits-enfants et une de son mariage. Malgré ces souvenirs, elle est seule. Oscar saute sur le lit, renifle l'air et marque une pause, histoire de considérer la situation. Sans plus hésiter, il fait alors deux tours sur lui-même pour se lover contre Mme K. Une heure passe. Oscar attend. Une infirmière entre, vérifie l'état de la malade et note la présence d'Oscar. Préoccupée, elle sort et commence à passer des coups de téléphone. La famille arrive, le prêtre est appelé pour les derniers sacrements. Le matou ne bouge toujours pas. Le petit-fils de Mme K. demande alors :»Mais que fait le chat ici ?* Sa mère, maîtrisant ses larmes, lui répond : »Il est là pour aider grand-mère à arriver au paradis... * Trente minutes plus tard, Mme K. pousse son dernier soupir. Oscar se lève, sort à pas de velours, sans que personne ne le remarque... »

Une fois n'est pas coutume, la prestigieuse revue médicale américaine The New England Journal of Medicine, dans son dernier numéro, loin de ses articles austères, a choisi de publier l'histoire vraie et touchante d'un petit chat pas comme les autres. Recueilli dans une unité pour malades d'Alzheimer à Rhode Island aux États-Unis, il présente la particularité incroyable d'identifier les patients dont la mort est imminente et de se blottir alors contre eux pour leur apporter un ultime réconfort. Il s'intéresse à chaque patient, mais ne s'installe sur leur lit que lorsque le moment fatal est arrivé. Le docteur David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, travaillant dans cette unité, décrit avec précision dans le New England comment ce chat a transformé les pratiques de fin de vie, en prévoyant les décès, permettant d'organiser l'appel aux familles et les derniers offices religieux.

« Un indicateur quasi certain »

Quand les employés de cette maison de retraite de la ville de Providence ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas. L'animal, âgé de deux ans, tigré et blanc, a été adopté par le personnel de l'unité de soins spécialisés dans la maladie d'Alzheimer situé au troisième étage. Selon David Dosa, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Il lui est arrivé d'accompagner jusqu'à leur ultime demeure des mourants qui, faute de famille, seraient morts tout seul.

Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que, dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches. « Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar, écrit David Dosa. Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi certain d'un décès imminent. »

Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires, selon David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux capacités divinatoires du chat. Oscar a-t-il des dons particuliers ? Cette histoire permet de méditer en tout cas sur l'impact des animaux de compagnie dans certaines structures destinées aux personnes âgées.

Les chats, animaux particulièrement affectueux, pourraient jouer un rôle de réconfort pour ces malades atteints d'Alzheimer que la démence éloigne du monde rationnel. L'agence d'hospitalisation locale, en tout cas, a pris la mesure du rôle d'Oscar puisqu'elle a fait graver ces quelques mots sur le mur du service : « Cette plaque récompense Oscar le chat pour ses soins dignement compassionnels. »

Martine Pérez
http://www.lefigaro.fr

 
Un bébé tigre adopté par un bouledogue Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
13-05-2007

Image
C'est beau l'Amour...
KAGAWA, Japon (Reuters) - Un bébé tigre délaissé par sa mère a trouvé un réconfort inattendu auprès d'un bouledogue français, sa voisine du zoo Shirotori, dans le sud du Japon.

La tigresse du Bengale, née le mois dernier dans la préfecture de Kagawa, a d'abord été soignée par le personnel du zoo, qui avait constaté que sa mère la négligeait et ne lui donnait pas de lait. Cependant le bébé tigre a rapidement trouvé l'amour maternel auprès de Nana, un bouledogue de deux ans.

"Il s'est avéré que Nana a un instinct maternel très développé", a déclaré Yuki Matsumura, le soigneur du félin. Le bouledogue gris foncé, qui a récemment mis bas un mort-né, reste immobile quand la jeune tigresse s'approche pour téter, comme si elle la prenait pour son enfant.

"La tigresse semble également croire que le chien est sa véritable mère", a déclaré Matsumura.

Mais le nouveau-né, qui mesure actuellement 30 centimètres, grandit très vite et le zoo a fait savoir qu'il devrait bientôt rejoindre l'enclos de ses congénères.

 
Les "câlins gratuits", gagnent le Japon... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
30-04-2007

TOKYO (AFP) - Scène insolite au Japon: des étreintes à la chaîne. Un groupe d'étudiants s'est donné pour mission de sortir leurs compatriotes de leur légendaire réserve en leur offrant des "câlins gratuits" dans la rue.

Leur campagne s'inspire d'un mouvement lancé à Sydney par un Australien, Juan Mann, à partir d'une idée simple: se planter debout en pleine rue avec une pancarte, où est écrit en anglais "free hugs" ("câlins gratuits"), et enlacer ceux qui sont tentés.

L'initiative a fait des émules dans le monde entier par le biais d'internet.

Chaque week-end, les étudiants investissent Harajuku, un quartier branché fréquenté par les jeunes Japonais et de nombreux touristes.

Dans un pays où le contact physique est rare tant les Japonais sont réputés timides, l'opération "câline" surprend, voire embarrasse, les Tokyoïtes, mais amuse en revanche les étrangers, bien plus nombreux à se prendre au jeu.

"J'ai pas perdu ma journée, merci les gars !", s'exclame Steve, un Américain de 28 ans, tout juste sorti de l'hôpital, après avoir reçu l'accolade et un petit cadeau symbolique qui va avec.

Encouragée par sa mère, une petite fille belge revient vers elle en souriant après avoir enlacé un jeune Japonais.

L'atmosphère bon enfant se refroidit soudain quand deux lycéennes lancent à l'adresse des militants du coeur: "C'est quoi ce truc ? Vous faites partie d'une secte ?"

Saki Inoue, 22 ans, raconte qu'elle a décidé de lancer l'opération "free hugs" au Japon après un séjour d'un an à Los Angeles.

De retour au Japon, elle éprouvait un manque de contacts physiques, autres que ceux imposés au quotidien dans les wagons bondés du métro de Tokyo.

Les "câlins gratuits", assure-t-elle, l'ont guérie de sa dépression.

"J'étais tellement déprimée quand je suis revenue au Japon. J'avais l'impression de ne pas être à ma place. Les gens me semblaient si froids, si indifférents. Le sourire et le sens de l'accueil, tels que je l'avais vécu aux Etats-Unis, me manquaient", explique la jeune femme à l'AFP.

"Beaucoup de Japonais ont l'air si déprimés et malheureux, comme je l'étais moi-même avant", dit-elle.

Ce genre d'embrassades ne font pas, il est vrai, partie des moeurs nippones. Si la poignée de main est répandue, elle y est encore considérée comme une habitude occidentale adoptée surtout par les milieux d'affaires.

Psychologue à Tokyo, Orie Shimizu, considère toutefois les marques de tendresse publiques comme un désir naturel et sain, qui ferait du bien aux Japonais.

"Seules les caresses d'une mère procurent au nourrisson le sentiment d'être protégé, aimé et accepté. L'effet est le même pour les adultes", assure-t-elle.

"Les câlins donnent miraculeusement l'impression que la vie est belle" !

Si Mme Shimizu doute que le mouvement "free hugs" soit la solution à long terme, elle juge que ces contacts physiques pourraient avoir une influence positive sur les phénomènes de violence et le taux de suicide (un des plus élevés au monde) au Japon.

"Comme le dit un vieil adage japonais: le bonheur vient en souriant. Mais aujourd'hui, les gens ne sourient plus. Ils ont l'air triste et passent leur temps à geindre", déplore la psychologue.

"Un tel état dépressif ne fait qu'engendrer manque de confiance et idées noires. C'est pourquoi les Japonais ne peuvent pas se précipiter dans des bras grand ouverts car ils sont persuadés qu'ils ne le méritent pas", psychoanalyse-t-elle.

"En ce sens, c'est une bonne chose qu'ils soient sensibilisés à d'autres valeurs que le matérialisme", souligne-t-elle à propos de la campagne des "câlins gratuits".

Pour Saki Inoue, la naissance d'un sourire justifie toute son action: "Jamais personne ne vient vous enlacer en faisant la tête".

 
Auroville...le Rêve Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrateur   
19-02-2007

Le Rêve.  

« Il devrait y avoir quelque part sur la terre un lieu dont aucune nation n'aurait le droit de dire: "il est à moi"; où tout homme de bonne volonté ayant une aspiration sincère pourrait vivre librement comme un citoyen du monde et n'obéir qu'à une seule autorité, celle de la suprême vérité; un lieu de paix, de concorde, d'harmonie, où tous les instincts guerriers de l'homme seraient utilisés exclusivement pour vaincre les causes de ses souffrances et de ses misères, pour surmonter ses faiblesses et ses ignorances, pour triompher de ses limitations et de ses incapacités; un lieu où les besoins de l'esprit et le souci du progrès primeraient la satisfaction des désirs et des passions, la recherche des plaisirs et de la jouissance matérielle.

Dans cet endroit, les enfants pourraient croître et se développer intégralement sans perdre le contact avec leur âme; l'instruction serait donnée, non en vue de passer des examens ou d'obtenir des certificats et des postes, mais pour enrichir les facultés existantes et en faire naître de nouvelles. Les titres et les situations seraient remplacés par des occasions de servir et d'organiser; il y serait pourvu aux besoins du corps également pour tous, et la supériorité intellectuelle, morale et spirituelle se traduirait dans l'organisation générale, non par une augmentation des plaisirs et des pouvoirs de la vie, mais par un accroissement des devoirs et des responsabilités.

La beauté sous toutes ses formes artistiques, peinture, sculpture, musique, littérature, serait accessible à tous également - la faculté de participer aux joies qu'elle donne étant limitée uniquement par la capacité de chacun et non par la position sociale ou financière.

Car dans ce lieu idéal, l'argent ne serait plus le souverain seigneur; la valeur individuelle aurait une importance très supérieure à celle des richesses matérielles et de la position sociale. Le travail n'y serait pas le moyen de gagner sa vie, mais le moyen de s'exprimer et de développer ses capacités et ses possibilités, tout en rendant service à l'ensemble du groupe qui, de son côté, pourvoirait aux besoins de l'existence et au cadre d'action de chacun.

En résumé, ce serait un endroit où les relations entre êtres humains, qui sont d'ordinaire presque exclusivement basées sur la concurrence et la lutte, seraient remplacées par des relations d'émulation pour bien faire, de collaboration et de réelle fraternité. »

Extrait du site : http://www.auroville.org/

Cité aussi sur le Blog de l'Eau : http://perso.orange.fr/lab-eau

Vous connaissez déja Auroville, vous en avez déja entendu parlé, mythe ou réalité, venez en discuter, donnez vos impressions sur le Forum...

 
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 11 sur 12
© 2017 144000 Ensemble réalisons ce rêve...
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.